Quand la solitude oppresse, je cherche un lieu dans l’estomac qui n’aie de crainte.
Où est mon père pour en parler? Où sont les mains qui tiennent? En dehors, je sais l’absence. Je sens l’essence d’un foyer dans le silence.
Quand l’isolement agresse, je vais au mieux chercher la fronde de mes valeurs.
Sur ce cœur j’y mets un baume trouvé dans les décombres. Je vais au sol dans le silence.
Où est ma mère pour m’éclairer? Où sont les mains qui étreignent? Dedans je vois le Sens. Je sens la force cachée de la conscience.
Quand la douleur cesse, je vais trouver mon soir d’été. Je vais chercher le meilleur sur une expiration. L’inspir est libérant, le vide est guérison.
