Ce moment où l’on trouve assez d’amour en soi pour se voir avec des yeux de père, ds yeux de mère, des yeux d’enfant. Un regard d’acceptation et donc de pardon, un regard immédiat, sans mémoires superflues. Un regard qui soigne, qui dépasse la violence et le mensonge.
La conscience est amour, le regard est bon quand il n’est pas orienté. Regarder directement sans a priori ni demande, comme au premier jour avant tout notre histoire, c’est soulever un pan de Vérité?
Depuis quand n’ai-je pas pris le temps de me retourner, de me regarder, de me comprendre et de m’aimer?
Luc Besson est un réalisateur indépendant. Je suis assez d’accord avec ceux qui l’analysent comme un artisan, oscillant entre superproduction pour “entertainment” et réalisation plus personnelles, où il laisse plus libre court à ce qu’il est.
Extrait de son film Angel-A.
